Ce Serment n’est pas une intention. C’est un pacte sacerdotal.
Un pacte avec le Désir primordial
Je ne suis pas née pour adoucir les brûlures du Désir. Je suis née pour restaurer sa dignité. Pour l’honorer comme souffle sacré, comme ce qui appelle avant que le monde ne puisse répondre. Ce Serment est un engagement. Non envers une fonction. Mais envers cette Voix. Je l’adresse à Celle qui m’a mise au monde. Et à celles qui savent déjà, dans leurs entrailles, qu’il ne s’agit plus de chercher à comprendre, mais à se souvenir.
Une posture indéracinable
Je n’offre pas un chemin. Je tiens un espace où le Désir peut respirer sans être bridé.
Il ne s’agit pas ici de suivre ou d’adhérer. Il s’agit d’écouter avec lucidité. D’entrer là où il n’est plus possible de faire semblant car ce que je transmets n’est pas un savoir. C’est la brûlure de l’Intensité Traversée.
Un axe vertical et brûlant
Ce lieu ne repose pas sur une stratégie. Il repose sur un axe. Cet axe ne vacille pas. Il est forgé dans la nudité, la désidentification, la fidélité au réel. La parole qui s’y déploie n’est pas une opinion. C’est un feu. Un feu qui éclaire, qui consume, qui laisse intact ce qui est vrai et réduit le reste en cendre.
C’est à ce feu que je suis liée. Et c’est ce feu que je transmets.
Une éthique sans séduction
Je ne cherche pas à convaincre. Je ne cherche pas à retenir. Je ne cherche pas à plaire. Ce lieu s’adresse à celles qui savent ce que coûte une parole claire. À celles qui ont cessé de chercher une expérience, et qui sentent qu’il est temps de traverser.
Ce Serment est une offrande. Il pose l’exigence d’une fidélité intérieure sans compromission. Il ne demande rien. Il attend seulement que celles qui sont prêtes se présentent.